L’Observatoire de la Super Intelligence suit l’utilisation documentée des expressions « Super Intelligence », « superintelligence » et « SI » par les gouvernements, les institutions internationales, les entreprises technologiques et les grands médias.
Il distingue les déclarations publiques, la couverture médiatique, les usages institutionnels documentés et les politiques terminologiques officielles. Une simple mention n’est jamais présentée comme une adoption officielle sans preuve suffisante.
Comment l’adoption est classée
Chaque entrée reçoit l’un des cinq niveaux, selon la preuve la plus solide disponible pour cette entrée — et non selon l’ampleur de sa diffusion.
| Niveau | Classement | Définition |
|---|---|---|
| 1 | 1 · Mention publique | Expression utilisée publiquement, sans conséquence institutionnelle démontrée. |
| 2 | 2 · Couverture médiatique | Expression reprise comme sujet par un média reconnu. |
| 3 | 3 · Usage documenté | Expression employée dans un discours, un document ou un débat institutionnel. |
| 4 | 4 · Instruction formelle | Consigne documentée imposant ou recommandant cette terminologie dans un périmètre précis. |
| 5 | 5 · Adoption officielle étendue | Terminologie adoptée officiellement à l’échelle d’un gouvernement ou d’une institution. |
Au 24 septembre 2026, aucune preuve ne permet d’affirmer une adoption mondiale ni une substitution universelle du terme « artificial intelligence ».
Chronologie vérifiée
Chaque entrée renvoie à ses sources. Lorsque plusieurs organisations ont relayé le même fait, elles sont regroupées plutôt que comptées séparément.
| Date | Pays ou organisation | Catégorie | Niveau | Statut |
|---|---|---|---|---|
| Présidence des États-Unis Devant l’Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump annonce que les documents du gouvernement américain emploieront désormais « super intelligence » plutôt qu’« artificial intelligence ». Précision La déclaration présidentielle ne constitue pas encore, à elle seule, la preuve d’une mise en œuvre dans l’ensemble du gouvernement fédéral. Sources
| Gouvernement | 1 · Mention publique | Déclaration politique | |
| Département d’État américain — Bureau des affaires des organisations internationales Après le discours présidentiel, une instruction interne demande aux employés du Bureau des affaires des organisations internationales de remplacer les références à « Artificial Intelligence » par « Super Intelligence » et d’utiliser l’abréviation « SI » dans leurs communications, positions et éléments de langage. Précision La consigne documentée concerne ce bureau du Département d’État. Il n’était pas établi, au moment de la publication, que la même instruction avait été transmise aux autres bureaux ou agences fédérales. Sources
| Gouvernement / diplomatie | 4 · Instruction formelle | Adoption documentée dans un périmètre précis | |
| Conseil de sécurité des Nations unies — 10228e séance Lors d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée à l’intelligence artificielle et à la sécurité internationale, la délégation des États-Unis emploie à plusieurs reprises le terme « superintelligence ». Selon la transcription automatique, le Représentant permanent de la Colombie l’a également utilisé. Précision Une utilisation pendant un débat officiel ne signifie pas que l’ONU a adopté cette expression comme terminologie institutionnelle. Les transcriptions « UN Transcripts » sont générées automatiquement et ne constituent pas des documents officiels ; le compte rendu officiel de la séance rapporte l’emploi du terme par les États-Unis. Sources | Institution internationale | 3 · Usage documenté | Terme employé pendant un débat officiel | |
| Nations unies — couverture des réunions et communiqués de presse Le compte rendu de l’ONU sur l’ouverture du débat général comporte l’intertitre « Intelligence artificielle ou “super-intelligence” ? » (AG/12785). Celui de la séance du Conseil de sécurité cite les États-Unis rejetant tout plan mondial de contrôle de la « super-intelligence » (CS/16462). Précision Il s’agit d’une couverture éditoriale des débats et non d’un changement officiel de nomenclature des Nations unies. Sources
| Institution internationale / média institutionnel | 2 · Couverture médiatique | Expression reprise dans le compte rendu | |
| Trinité-et-Tobago — Première ministre, Assemblée générale des Nations unies Selon le résumé de l’ONU de son intervention au débat général, la Première ministre Kamla Persad-Bissessar a indiqué que Trinité-et-Tobago, membre du Conseil de sécurité pour 2027-2028, encouragerait une réflexion accrue sur les implications de la « super intelligence » pour la paix et la sécurité internationales. Précision La mention constitue un usage international documenté, pas une politique terminologique générale du gouvernement concerné. Sources | Gouvernement | 3 · Usage documenté | Référence internationale | |
| Reuters, Associated Press, Axios, PBS NewsHour, Euronews De grands médias internationaux ont relayé l’annonce et ses premières conséquences diplomatiques en moins de 24 heures. Ils sont regroupés ici en une seule entrée, afin de ne pas gonfler artificiellement les données. Précision La couverture médiatique mesure une visibilité, pas une adoption. Sources
| Médias | 2 · Couverture médiatique | Diffusion internationale rapide |
Ce que montrent les faits
- Le terme a reçu une forte visibilité internationale à partir du 22 septembre 2026, lorsqu’il a été employé à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies.
- Une première instruction administrative américaine est documentée, limitée à un bureau du Département d’État.
- Des usages institutionnels et diplomatiques sont apparus dès le lendemain, notamment lors d’un débat du Conseil de sécurité.
- Plusieurs grands médias ont immédiatement repris l’expression.
- L’usage établi de « artificial intelligence » reste très largement dominant.
- Aucune adoption universelle n’est démontrée.
- L’évolution doit être suivie dans la durée.
Qu’est-ce qui constituerait une adoption plus large ?
Les indices significatifs d’une adoption plus large seraient notamment :
- un décret ou une directive applicable à plusieurs agences ;
- une modification durable des sites gouvernementaux ;
- un emploi récurrent dans des documents officiels ;
- l’adoption par d’autres gouvernements ;
- l’adoption explicite par des organisations internationales ;
- un changement terminologique des grandes entreprises technologiques ;
- un usage durable par les médias et le public.
Comment les entrées sont vérifiées
- Chaque entrée renvoie à au moins une source primaire ou à un média reconnu, contrôlés à la date indiquée comme « dernière vérification ».
- Les transcriptions générées automatiquement sont signalées comme telles et ne fondent jamais seules le niveau d’une entrée.
- Lorsque plusieurs médias relaient le même fait, ils sont regroupés en une seule entrée afin de ne pas gonfler les compteurs.
- Pour signaler une erreur ou proposer une source documentée, écrivez à contact@saryntrade.com.
De l’intelligence artificielle à la Super Intelligence : ce qui a changé